Biographie de Desgodets

Si Antoine Desgodets est devenu le professeur de l’Académie que l’on connaît et dont la fonction et l’œuvre didactique sont étudiées et analysées sur le présent site, nous ne pouvons ignorer qu’il fut aussi un homme avec une histoire personnelle, familiale, patrimoniale.

Introduction

Si Antoine Desgodets est devenu le professeur de l’Académie que l’on connaît et dont la fonction et l’œuvre didactique sont étudiées et analysées sur le présent site, nous ne pouvons ignorer qu’il fut aussi un homme avec une histoire personnelle, familiale, patrimoniale.
S’il a beaucoup écrit sur l’architecture, sa pratique de la discipline reste plutôt modeste. Les traces de sa production : quelques pièces d’archives (devis, estimations d’honoraires, etc.) et de nombreux plans et dessins signés par lui, qui lui sont attribués ou anonymes qui restent en l’instance de l’être. La plupart de ceux-ci sont éparpillés dans de très nombreux fonds au quatre coins de la planète.
Enfin reste son œuvre savante qu’elle soit pratique comme les expertises qu’il a commis pour l’Académie ou initialement à la demande de Colbert à travers le relevé minutieux des monuments romains dont il rendit compte en publiant ses fameux Edifices antiques en 1682.

Biographie de Desgodets

Une véritable biographie d’Antoine Desgodets reste à écrire. Si nous lui découvrons un père ébéniste à Paris, que savons-nous de la famille dont il était issu et de celle qu’il fonda ? De quelles sources disposons-nous pour écrire la biographie de cet architecte ? Plus largement, maintient-il des relations avec les gens des métiers du bâtiment ou cherche-t-il au contraire à s’en détacher dans un mouvement constant pour parvenir au sommet de la société des gens de cour ? Que sait-on de sa vie avant son entrée à l’Académie, et notamment jusqu’à ses 20 ans ? La protection dont il bénéficia pour séjourner à Rome, en dehors de l’Académie de France, sa détention par des corsaires à Alger, restent aussi mystérieuses. De même, il serait intéressant de s’interroger sur les raisons qui le menèrent à la fonction de professeur à l’Académie royale d’architecture, comme premier véritable architecte, après une lignée composée exclusivement d’hommes de sciences, François Blondel – bien que celui-ci fut aussi architecte – et les La Hire. Quels réseaux fréquentait-il ? Celui des sociétés savantes (les hommes de science ou des techniques), les grandes agences d’architecture ou les jeunes architectes, les gens des finances (banquiers, spéculateurs…), les grands commis de l’Etat (surintendants, ministres) ou l’administration subalterne, la société provinciale, étrangère (en particulier, la Suède) ou parisienne, le monde artistique ou celui des artisans ? Sur cette question biographique nous avons élucidé certains points et nous réservons ce champ pour le colloque international qui reste à organiser en 2014.
Comment écrire son nom ? Antoine Desgodetz a toujours signé son nom avec un –z terminal et pourtant, dès ses publications posthumes et la littérature scientifique le concernant, au mieux est-il cité « Desgodets » voire « Desgodets [Desgodetz] ». Nous avons tenté d’expliquer cette transformation[1], mais nous avons choisi de trancher pour la version moderne. Par ailleurs, son nom se trouve encore affublé du patronyme de « Babuty » qui se trouve être le nom de son gendre François Babuty, dit Babuty père, libraire qui a épousé en première noces sa fille, Marguerite Desgodets le 23 juillet 1715. Celle-ci est décédée deux ans plus tard en 1717 après avoir donné naissance à un fils François Antoine qui fut abandonné par son père et élevé par son grand père Antoine Desgodets qu’il admirait beaucoup au point d’ajouter à son nom celui de l’architecte du roi. D’où la naissance de ce double patronyme « Babuty-Desgodets » et la confusion qui s’en suivit au point d’affubler le grand-père de ce double patronyme inversé « Desgodets-Babuty ». La confusion se développa d’autant plus que le petit-fils opta pour l’architecture et devint architecte-juré, expert des bâtiments, architecte du garde-meuble du roi.
Enfin, hormis son œuvre savante qui commence à être cernée, peu de recherches ont été menées sur la carrière de l’artiste. Nous constatons que seules des notices de dictionnaires[2] et quelques rares articles de fond ou récents travaux universitaires[3] seraient susceptibles d’y être mobilisés. Or de nombreuses archives, notariales en l’occurrence, n’ont pas encore été dépouillées. Nous envisageons de publier, de manière collaborative, les différents actes qui ont été repérés et qui concernent principalement les moments clés de la vie de Desgodets (naissance, mariage, testament, inventaire, partage, etc.) et la gestion de son patrimoine (constitution de rente, rachat de l’amortissement de rente, bail, etc.).

Pièces d'archives à caractère biographique

  • A.N. MC LIII 120-121, 22 juin 1699. Constitution de rente de 500 000 livres pour René Chauveau garantie par Desgodets.
  • A.N. MC LIII 120-121, 21 aoust 1699. Constitution de rente de 500 000 livres au denier 20 en faveur du Prévost des Marchands par Anthoine Desgodetz, architecte du roi, pour la somme de 2000 livres à raison de 100 livres annuels dus audit Chauveau, remboursée par quittance passée par devant Coucault notaire qui en a la minute le 25 février 1714.
  • A.N. MC LIII 120-121, 27 aoust 1699. Constitution de rente de 500 000 livres au denier 20 en faveur du Prévost des Marchands par René Chauveau, sculpteur, représenté par Desgodets, pour la somme de 2000 livres à raison de 100 livres annuels dues audit Chauveau.
  • A.N. MC LIII 120-121, 27 aoust 1699. Constitution de rente de 500 000 livres au denier 20 en faveur du Prévost des Marchands par Pierre Mallerbe, chirurgien, représenté par Desgodets, pour la somme de 3600 livres à raison de 180 livres annuels dues audit Chauveau.
  • A.N. MC LIII 120-121, 23 septembre 1699. Constitution de rente de 80 000 livres pour Eurard Chauveau garantie par Desgodets.
  • A.N. MC LIII 120-121, 2 décembre 1699. Réception de 3 600 livres pour le rachat de l’amortissement de 200 livres de rente en faveur du Trésor royal à prendre dans le million de livres de rente créés par l’Edit royal de janvier 1698, constitués sur les aides et gabelles, au profit d’Antoine Desgodetz qui en décharge le Trésor royal.
  • A.N. MC LIII 120-121, 12 décembre 1699. Réception de 7 291 livres 19 sols pour le remboursement de 405 livres 15 s. 6 d. de rente en faveur du Trésor royal par René Chauveau, sculpteur représenté par Antoine Desgodetz.
  • A.N. MC CXVIII, 281, 14 Mars 1713. Bail pour 6 ans par Antoine Desgodets, demeurant Rue St-Germain l’Auxerrois à Christophe Grimpel, laboureur à Aubervilliers de 5 arpents et demi et 18 perches de terre en 10 pièces situés à Aubervilliers, La Chapelle, Bobigny et La Courneuve, moyennant 96 livres de loyer annuel.
  • A.N. MC CXVIII, 282. 11 mai 1713. Transport par Antoine Desgodets et Madeleine Goujon de la Baronnière, sa femme, aux religieux de l’abbaye royale du Val-de-Grâce de 300 livres de rente au principal de 6000 livres, à titre de dot de Marie-Françoise Desgodets, leur fille, qui a fait profession dans ce couvent.
  • A.N. MC X, 360. 14 mai 1723. Mainlevée par Antoine Desgodets, architecte des bâtiments du roi et professeur à l’académie royale d’architecture, demeurant rue Saint-Germain-l’Auxerrois, de la saisie-arrêt faite à sa requête sur Madeleine Dutel, veuve de Claude Lombard, écuyer, entre les mains du principal locataire d’une maison sise rue Saint-Denis appartenante à ladite Dame.
  • A.N. MC LIII, 226, 22 mai 1724. Inventaire après décès de Louise Desgodets, fille d’Antoine Desgodets et épouse en seconde noces de Thomas Joachim Hébert.
  • A.N. MC XXXIX, 271, 26 septembre 1713. Inventaire après décès de Nicolas Guillaume Daustel, premier époux de Louise Desgodets, fille d’Antoine Desgodets.,
  • A.N. MC CXVIII, 285. 1er décembre 1713. Transport par Andrée Cousin, veuve d’Auger de Marcillac dem. rue Vieille du Temple à Antoine D. de 150 livres de rentes au principal de 3000 livres, restant à racheter des 300 livres de rente au principal de 6000 livres originairement constitués, par contrat passé devant Benoist le 7 mars 1684 par défunt Paul Gougeon de la Baronnière, peintre ordinaire des bâtiments du roi et Marguerite Chartier, sa femme, au profit de Geneviève de Marcillac de Néret, et dont un nouveau titre a été donné au profit de la veuve d’Auger de Marcillac, héritier de ladite demoiselle de Néret, par Charles Gougeon de la Baronnière, sculpteur, en qualité de tuteur des mineurs Leduc le 12 juillet 1712.
  • AN MC LIII, 245, Testament du 24 juin 1727 d’Antoine Desgodets déposé chez Billeheu, notaire, le 20 mai 1728, insinué le 14 mars 1729 (cf. plus haut).
  • AN MC LIII, 289, Codicille de Madeleine Gougeon de la Baronnière au testament du 24 juin 1727.
  • AN MC LIII, 245, Inventaire après décès d’Antoine Desgodets, 17 juin 1728.
  • AN MC LIII, 245, Partage de succession du 5 juillet 1728.
  • Archives départementales la Seine (désormais ADS), DC6 219, f. 158, 14 mars 1729, insinuation du testament d’Antoine Desgodets.
  • ADS, DC6 394, p. 73, Antoine Paul Desgodets, déclaration du 14 mars 1729.
  • ADS, DC6 231, f. 63 v°, codicille au testament Desgodets le 10 novembre 1738
  • AN MC LIII, 310, 28 septembre 1744, Inventaire après décès de Madeleine Gougeon de la Baronnière, épouse d’Antoine Desgodets, rue de l’arbre à sec
  • ADS, DC6 70, f. 24 et 25 r., 25 septembre 1758, testament de Paul Desgodets, prêtre du diocèse de Paris
  • ADS, DC6 70, f. 263, 18 octobre 1766, renonciation de François Antoine Babuty Desgodets, architecte expert, et du garde meuble du roy.
  • ADS, DC6 253, f. 204, insinuation du 31 janvier 1772 du testament de Magdeleine Jeanne Desgodets (fille d’Antoine Desgodets), notaire Neau, 25 janvier 1747.

Desgodets bâtisseur

A.N. Minutier central, LXXIII, 536, 24 avril 1681- 25 mai 1684. Devis des ouvrages de marbres pour le retable du grand autel d l’église de la Sorbonne en date du 24 avril 1681. Le premier devis est suivi d’un marché engageant Jean Girard « architecte et entrepreneur des bâtiments du roi et de son Altesse royale Monsieur le frère du roi ». Cet acte est suivi d’un second exemplaire du devis annoté et corrigé par Desgodets en date du 25 mai 1684. Suit enfin (à vérifier toutefois) le texte du nouveau devis de Desgodets rédigé d’après le projet de Charles Le brun [renseignement fourni par Anne Le Pas de Sécheval].
A.N. MC CXV, 349. 10 octobre 1712. Devis fait le 9 septembre par Nicolas Delespine, architecte et juré expert, en conséquence de l’arrêt du Parlement du 12 août 1712, des travaux de maçonnerie à exécuter pour la reconstruction d’une maison sise cloître Saint-Germain-L’Auxerrois, suivi du marché aux termes duquel Thomas Nicolle, maître maçon, demeurant rue du cygne, adjudicataire au rabais, s’engage avec Claude Mancès, chapelain de Saint-Germain-l’Auxerrois, à effectuer les travaux sous la direction du sieur Desgodets, architecte du roi, qui en fera la réception moyennant 1425 livres. A la suite Devis de charpenterie, de couverture et de serrurerie faits par Nicolas Delespine, suivis des marchés, en date du 9 septembre 1712
A.N. MC CXVIII, 343. 9 septembre1724. Devis de travaux de maçonnerie à faire pour la construction d’une maison rue Saint-Germain-L’auxerrois, suivant les plans et élévations dessinés par le sieur Desgodets, architecte du roi, suivi du marché aux termes duquel Etienne Breget, entrepreneur de bâtiments, demeurant rue de Bourbon à la Ville-Neuve, s’engage envers Jacques Cottereau, maître pâtissier, demeurant même rue, à exécuter les travaux sous la direction dudit Desgodets, moyennant le prix qui en sera établi par lui d’après les tarifs à la toise portés au devis.
A.N. MC CXV, 435. 11 février 1724. Devis des travaux de maçonnerie, charpenterie et couverture à faire pour achever la construction d’un grand corps de bâtiments à ajouter à une maison sis dans le cloître extérieur de l’abbaye du Val-de-Grâce suivi du marché aux termes duquel Louis Richard, maître maçon, demeurant rue des Blancs-Manteaux, te les ouvriers des métiers intéressés s’engagent envers les religieuses du Val-de-Grâce à exécuter les travaux conformément aux plans et élévations dessinés par le sieur Desgodets, architecte du roi, et sous sa direction ; le prix en sera fixé par les experts qui seront chargés par les parties de faire le toisé et la réception.
A.N. Z1J 552, 8 juillet 1722. Estimation par Jacques Piretouy et Charles-Philipe de Meseretz des vacations dues à Antoine Desgodetz pour avoir dressé les plans de la maison de la veuve Lombard, rue du Bourg-l’Abbé.
A.N. Z1J 555, 4 décembre 1722. Estimation par Jean-Baptiste Loir des honoraires dus à Antoine Desgodets, architecte du roi, par Marie Dutel, veuve de Claude Lombard d’Ermenonville, pour son travail sur la construction d’une maison, rue du Bourg-l’Abbé.
A.N. Z1J 520, 15 avril 1717. Estimation par Jacques Cudeville des plans et devis de chapenterie faits par l’architecte Antoine Desgodetz pour la construction d’une maison, rue et porte Montmartre, propriété des sieurs Belhomme et Duval.

Notes

Pourquoi Antoine Desgodetz écrit-il son nom avec un « z » final alors que dès sa mort, la terminaison de son patronyme prend un -s ? Sur l’origine géographique du nom de famille de l’architecte, nous ne possédons pour ainsi dire aucun renseignement. D’après les armes de la famille « trois godets (deux + un) séparés par un chevron et surmontés d’un casque » (Charles Lucas, Une lettre autographe de Desgodets, L’architecture, 1893, p. 131-133), son patronyme serait la traduction d’un pluriel du nom commun « godet ». La lettre finale -z avec laquelle Desgodets fait terminer son nom est donc la marque d’un pluriel. Par ailleurs, nous savons que du XIIIe au XVIe siècle, selon les dialectes et les niveaux de langue, les consonnes finales étaient réellement prononcées : qu'il s'agisse des lettres du radical, ou des lettres morphologiques comme le -s de pluriel.
En outre, la plupart des -z finaux sont en fait un artifice graphique et ne représentent rien d'autre qu'un -s qu'on a trouvé "plus joli" d'écrire -z ; c'est le cas du mot nez, qui en ancien français s'écrit et se prononce li nes. À cela plusieurs raisons :
- Le -z est plus facile à faire à la plume à la fin d'un mot (le s cursif "gratte" le papier).
- « Le -s prend ordinairement la place de tz à la fin des mots, ce qui n’est pas particulier à la Provence, mais assez général dans les pays de langue d’oc dès la fin du XIIIe siècle. » Paul Meyer, Les derniers troubadours de la Provence d’après le chansonnier donné à la Bibliothèque impériale par M. Ch. Giraud, paris, 1871, p. 23. De plus, dès 1663, Corneille se prononce pour le -s au lieu du -z comme marque du pluriel.
- Dans beaucoup de mots, il y eut, à un moment de la langue, un groupe [-ts] à la fin, noté -z, qui ensuite a évolué en [-s]. Ainsi filius > [filts] > [fitz] noté fiz > [fis] longtemps encore noté fiz avant qu'on ne décide d'ennuyer les écoliers en rajoutant un -l pour faire "plus latin" et qui n'existait plus. D'où le préfixe Fitz dans les noms anglais et même anglo-irlandais (Fitzjames, Fitzpatrick, Fitzgerald...) qui en fait vient du normand et s'appliquait aux noms nobles (fils de Machin, c'est pas n'importe qui)... idem en langue d’oc. Cet argument militerait en faveur d’une distinction sociale opérée par l’apposition d’un -z à la fin d’un patronyme. Mais ce point reste à argumenter.
Abbé Claude Lambert, Histoire littéraire du règne de Louis XIV dédiée au roi, Paris, 1751, 4 vol. t. 3, livre X, p. 123-124 ; Société de gens de lettres, Nouveau dictionnaire historique ou Histoire abrégée de tous les hommes qui se sont fait un nom par des talens, des vertus, des forfaits, des erreurs, etc. Paris, 1789, 7e édition revue, corrigée et considérablement augmentée, t. 3, p. 270 ; The General Biographical Dictionnary : containing an hsitorical and critical account of the lives and writings of the most eminent persons in every nation, new edition revised and enlarged by Alexander Chalmers, London, 1813, vol. XI, p. 508-509 ; Quatremère de Quincy, Dictionnaire historique d’architecture, Paris, 1832, 2 vol., t. 1, p. 517-519. M. J. Dumesnil, Histoire des plus célèbres amateurs français et de leurs relations avec les artistes, Paris, t. 2 : Jean-Baptiste Colbert, Paris, 1857, p. 264-266 ; Adolphe Lance, Dictionnaire des architectes français, Paris, 1872, p. 215-216 ; Emile Bellier de La Chavignerie, Dictionnaire général des artistes de l’école française depuis l’origine des arts du dessin jusqu’à nos jours. Architectes, peintres, sculpteurs, graveurs et lithographes, continué par Louis Auvray, Paris 1882, 3 vol., t. 1, p. 418 ; Charles Lucas, « Une lettre autographe de Desgodets », L’architecture, 1893, p. 131-133 ; Elie Brault, Les architectes par leurs œuvres, ouvrage rédigé sur les manuscrits de feu Al. du Bois (de l’école polytechnique), architecte du gouvernement, Paris, 3 vol., 1893, t. 2, p. 156 ; L. Lazar, « Documents relatifs aux artistes parisiens conservés aux archives de la Seine », Bulletin de la Société de l’histoire de Paris, vol. 33, 1906, p. 68-114 ; J. S. de Sacy, « Desgodets », dans Roman d’Amat et R. Limouzin-Lamothe, Dictionnaire de biographie française, Paris 1965, t. 10, col. 1358-1359 ; Wolfgang Hermann, « Desgodets, Antoine », in Macmillan Encyclopedia of Architects, sous la dir. de Adolf K. Placzek, vol. 1, 1982, p. 566-567 ; Eileen Harris assisted by Nicholas Savage, British Architectural Books and Writers. 1556-1785, Cambridge, Cambridge University Press, 1990, p. 180-182 ; Michel Gallet, Les architectes parisiens du XVIIIe siècle. Dictionnaire biographique et critique, Paris, Mengès, 1995 ; Françoise Hamon, “Desgodets, Antoine”, in The Dictionnary of Art, New York, vol. 8, 1996, p. 793-794 ; Christopher Drew Armstrong, « Desgodetz ou Desgodets, Antoine (1653-1728) » dans l’Encyclopdia Universalis, sd ; Christopher Drew Armstrong, « Desgodetz Antoine », Allegemeines Lexicon der Bildenden Künstler von die Antike bis zur Gegenwart, Munich et Leipzig, vol. 26, 2000, p. 353-356 ; Frédéric Barbier, Sabine Juratic et Annick Mellerio (dir.), Dictionnaire des imprimeurs, libraires et gens du livre à Paris, 1701-1789, Droz, 2007, vol. 1, verbo « Babuty », p. 101-108 ; Robert Carvais, Notices sur « Antoine Desgodets », dans Patrick Arabeyre, Jean-Louis Halperin et Jacques Krynen (dir.), Dictionnaire historique des juristes français, PUF, Collection Quadrige, 2007, p. 248-249 ; L. Cellauro et G. Richaud, « Notice à propos de l’édition de 1682 des Edifices antiques de Rome, 2008, mis en ligne sur le site « Architectura » [http://architectura.cesr.univ-tours.fr/traite/index.asp ; consulté le 13 octobre 2013].
Jeanne Duportal, « Le cours d’architecture de Desgodets. Recueil inédit du Cabinet des Estampes », La revue de l’art ancien et moderne, XXXVI, 1914, p. 153-157 ; Wolfgang Herrmann, “Antoine Desgodets and the Académie Royale d’Architecture”, The Art Bulletin, 1958, p. 23-53 et 1959, p. 127-128 ; Theodoor Herman Lunsingh Scheurleer, « Een exemplaar van Antoine Desgodets’ Traité de la commodité de l’Architecture in het Rijksprentenkabinet » in Opus Musivum. Een bundel studies aangeboden aan Professeur Doctor M. D. Ozinga ter gelegenheid van zijn zestigste verjaardag op 10 november 1962, Assen, 1964, p. 285-297 ; Carlo Nocentini, « Il Trattato degli ordini di Antoine Desgodets : un manuale inedito », Quasar, 1989, n° 2, p. 13-18; Joselita Raspi Serra, “Les Edifices antiques de Rome dessinés et mesurés […] exactement par Antoine Desgodets, testo annotato da Adrien Pâris, un metodo d’intervento. Misura et verifica dei monumenti romani », in Arte d’occidente, temi e metodi. Studi in onore di Angiola Maria Romanini, Rome, 1999, vol. 3, p. 1215-1220 ; Susanna Pasquali, « Vicende dell’edizione italiana dell’opera di Desgodets : prograi editoriali e attività di rilievo dei monumenti antichi a Roma dal 1757 al 1804 » in Elisa Debenedetti (ed.), Architettura città e territorio : realizzazioni e teorie tra illuminismo e romanticismo, Rome, 1992, 215-226 ; Hélène Rousteau-Chambon, L’enseignement à l’Académie royale d’architecture. De Philippe de La Hire à Louis-Adam Loriot [1687-1762], Mémoire inédit d’habilitation à diriger des recherches soutenue le 28 novembre 2011, ENSA Paris Malaquais.
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